NOVEMBRE | Pour les enfants qui souffrent

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Prions pour que les enfants qui souffrent ‐ ceux qui vivent dans la rue, les victimes des guerres, les orphelins ‐ puissent avoir accès à l’éducation et retrouver l’affection d’une famille.

Pape François – Novembre 2022

Il y a encore des millions d’enfants qui souffrent et vivent dans des conditions très proches de l’esclavage.
Ces enfants ne sont pas des nombres. Ce sont des êtres humains avec un nom, un visage, une identité que Dieu leur a donnée.
Trop souvent nous oublions notre responsabilité et fermons les yeux sur l’exploitation de ces enfants qui n’ont le droit ni de jouer, ni d’étudier, ni de rêver. Ils n’ont même pas la chaleur d’une famille.
Chaque enfant marginalisé, abandonné par sa famille, sans scolarisation, sans soins médicaux, est un cri ! Un cri qui s’élève vers Dieu et accuse le système que nous, les adultes, avons construit.
Tout enfant qui est abandonné, c’est notre faute.
Nous ne pouvons plus permettre qu’ils se sentent seuls et abandonnés. Ils doivent pouvoir recevoir une éducation et ressentir l’amour d’une famille pour savoir que Dieu ne les oublie pas.
Prions pour que les enfants qui souffrent, ceux qui vivent dans la rue, les victimes des guerres et les orphelins, puissent avoir accès à l’éducation et retrouver l’affection d’une famille.

nsemble : sy-no-de. En grec, cela signifie « marcher ensemble » et marcher dans la même direction.
Et c’est ce que Dieu attend de l’Église du troisième millénaire. Qu’elle reprenne conscience qu’elle est un peuple en marche et que ce chemin doit être parcouru ensemble.
Une Église avec ce style synodal est une Église qui écoute, qui sait qu’écouter c’est plus qu’entendre.
C’est s’écouter les uns les autres, dans notre diversité, et ouvrir les portes à ceux qui sont en dehors de l’Église. Il ne s’agit pas de recueillir des opinions, ni de créer un parlement. Le synode n’est pas un sondage. Il s’agit d’écouter Celui qui est le personnage principal : le Saint-Esprit. Il s’agit de prier. Sans prière, il n’y aura pas de Synode.
Profitons de cette opportunité pour être une Église de proximité, ce qui est le style de Dieu : la proximité. Et remercions tout le Peuple de Dieu qui, par son écoute attentive, est en train de parcourir un chemin synodal.
Prions pour que l’Église, fidèle à l’Évangile et courageuse dans son annonce, vive toujours plus la synodalité et soit un lieu de solidarité, de fraternité et d’accueil.